
Je suis un compositeur parisien. J’ai longtemps vécu à Bordeaux où j’ai découvert les fondations de la musique rock et jazz. Pendant mon séjour dans le Val de Loire, j’ai perfectionné mon étude des pianistes classiques comme Chopin. A la guitare, j’ai profité de l’humeur ligérienne pour approfondir l’opentuning et développer des morceaux plus métitatifs. Aujourd’hui, je navigue entre piano à queue et guitare folk.
Une musique métissée
Je vois la musique comme un carrefour entre plusieurs cultures, plusieurs styles. Il est essentiel d’emprunter aux différents maîtres qui ont marqué leur génération et leur style respectif. C’est uniquement la libre association des idées et des sons, le croisement entre plusieurs influences qui nous permet in fine d’être créatif.


Improvisations
Je vois la musique comme un art novateur. Si la technique est essentielle, ce sont les nouvelles idées de mes collègues artistes qui me touchent le plus. J’aime essayer, tenter, tâtonner. Rien n’est plus satisfaisant que lorsqu’on parvient à capter une émotion rattachée à un lieu, un instant, une personne. La musique a ce don de nous permettre de revivre certains événements, de nous projeter dans certains états du passé, de nous ramener à nous-même. Je crois que la création et l’improvisation sont les meilleurs moyens d’y parvenir.
Albums
Après avoir mis en ligne en 2022 un album de piano solo « Places & Joys », enregistré il y a 10 ans et constitué de compositions de jeunesse, j’ai mis en ligne un 2e album : « Aï Khanoum », un ensemble de compositions centrées autour du chant, de la guitare acoustique et de solos jazzy influencés par des références bien connues comme Pat Metheny mais aussi des nouveaux talents comme Antoine Boyer.
En Avril 2026, un nouvel album voit le jour : « Absences ». Il porte sur la disparition de certains peuples touchés de plein fouets par des guerres dans plusieurs régions du monde. Il questionne l’absence d’empathie et de réponses adéquates de la part de nos sociétés occidentales. Profondément propalestinien (« Tears in Palestine »), l’album s’efforce de combattre fermement l’antisémitisme avec le titre « Pour Dreyfus »? Comme un symbole, le piano brille ici par son absence. Par le choix unique de la guitare, parfois accompagné de la voix magnifique de Mélani Luraschi, j’ai cherché à revenir à des racines folk accessibles pour tous les publics. Mais on retrouve également des influences plus classiques avec le titre « Mahsa Amini », un hommage à la jeune étudiante iranienne tuée par la police des mœurs.
En Mai 2026 sort l’album « Horizons ». Plus léger que le précédent, il aborde le thème classique du voyage : l’aventure, la liberté, les premiers élans. Le voyage physique mais aussi le voyage intérieur et les ruptures douloureuses avec les êtres aimés. Voyager c’est partir, c’est refonder son identité, c’est découvrir et s’enrichir au contact des autres. Mais c’est aussi perdre des pans importants de soi et de ces autres que l’on côtoyait avant.
En Juillet 2026, c’est l’album « Charly » que j’ai le plaisir de proposer sur les plateformes, Qobuz étant à privilégier puisqu’elle rémunère honnêtement ses artistes. Cet album électro, un style dans lequel on ne l’attendait pas, possède un fort contraste de couleurs. Parfois très décalé, voire comique avec le premier titre « Charly », il offre des sonorités typiquement de mon style comme la mélancolie.
Fin Septembre 2026, l’album « Reflets en Velay » est proposé au grand public. C’est pour l’artiste l’aboutissement de plusieurs années de travail. L’album est fortement influencé par les compositeurs classiques. La guitare se marie à merveille avec les cordes des violons dans le morceau « Nightingales », hommage à Sarojini Naidu, grande femme politique et poétesse indienne. L’album mêle de manière générale des éléments folk et classiques avec beaucoup d’énergie.
En octobre de la même année, je lance « Youth », un album remasterisé de mes premières compositions à la guitare. Ce sont les racines primitives de mon travail à la guitare, mon premier instrument. Les titres font honneur à la culture grecque et sont à l’image de l’album : une initiation à la musique, au cœur de la Παιδεία.
En Novembre de la même année, je sors un album de piano solo, fruit de mes dernières compositions. Le piano à queue forge un univers haletant où j’essaie d’embarque mon auditeur à la découverte de nouvelles planètes harmoniques.
concerts
Je participe régulièrement à des Jam sessions rue des Lombards pour perfectionner mon langage en jazz notamment. Et je me produis en solo plusieurs fois à Paris. J’ai joué dernièrement en Mai 2025 à la Sorbonne. Vous pouvez venir me voir en concert le 27 septembre porte d’Italie dans un cadre unique avec une capacité de 70 places. Vous pouvez réserver ci-dessous.
Vous pouvez voir ici un concert open-air que j’avais proposé dans le quartier des Batignolles en 2023. L’idée était d’improviser à partir d’un ostinato dans un style oriental. Je travaille en ce sens pour mon prochain concert en Septembre 2025.
Ici vous pouvez voir un extrait de mon concert au Baiser Salé. L’ambiance était électrique et les musiciens exceptionnels. J’aime me produire dans la rue mythique des Lombards à Paris.
Fin Septembre 2025, je me suis produit au Kremlin-Bicêtre au sud de Paris. J’ai joué une vingtaine de compositions sur deux sets de 45 min. J’ai joué une partie en solo, à la guitare, au piano et au chant. L’autre partie de mes sets a été interprété avec des musiciens de haut vol : Selen Karlikaya, Keïna Etenor, Dark Mountain Projet, Maxime Roustaing & Julien Hassler. J’ai joué essentiellement les chansons de mes deux premiers albums ainsi que des nouvelles compositions.

Je joue ici « San Francisco » et « Les Capucins », une composition commune avec Dark Mountain Project. Son jeu pianistique est d’une grande finesse et c’était incontestablement l’un des temps forts de ce 2e set.

Lors du premier set, j’ai interprété Aï Khanoum, le quatrième morceau de mon l’album éponyme.

Ici, nous remercions le public avec les musiciens invités qui ont grandement contribué à faire de ce concert un moment de partage.

En 2025, j’ai rencontré une contrebassiste de talent, Keïna Etenor, avec laquelle j’ai pu interpréter des compositions issues de mon album « Places & Joys ». Son jeu de contrebasse donne une nouvelle vie à ces compositions.
Lors de ce concert j’ai dédié mes morceaux aux causes qui me tiennent à cœur : Mahsa Amini et le combat des femmes en Iran, les peuples opprimés par-delà le monde (Palestine, Congo, Ouïghours, l’Ukraine). L’album « Absences » sorti en avril 2026 porte sur ce thème douloureux : la disparition, l’absence d’empathie, de réactions fortes de nos sociétés occidentales.