Observer pour composer, expérimenter et s’engager

Je suis un compositeur parisien. J’ai longtemps vécu à Bordeaux où j’ai découvert les fondations de la musique rock et jazz. Pendant mon séjour dans le Val de Loire, j’ai perfectionné mon étude des pianistes classiques comme Chopin. A la guitare, j’ai profité de l’humeur ligérienne pour approfondir l’opentuning et développer des morceaux plus métitatifs. Aujourd’hui, je navigue entre piano à queue et guitare folk.

Une musique métissée

Je vois la musique comme un carrefour entre plusieurs cultures, plusieurs styles. Il est essentiel d’emprunter aux différents maîtres qui ont marqué leur génération et leur style respectif. C’est uniquement la libre association des idées et des sons, le croisement entre plusieurs influences qui nous permet in fine d’être créatif.

Improvisations

Je vois la musique comme un art novateur. Si la technique est essentielle, ce sont les nouvelles idées de mes collègues artistes qui me touchent le plus. J’aime essayer, tenter, tâtonner. Rien n’est plus satisfaisant que lorsqu’on parvient à capter une émotion rattachée à un lieu, un instant, une personne. La musique a ce don de nous permettre de revivre certains événements, de nous projeter dans certains états du passé, de nous ramener à nous-même. Je crois que la création et l’improvisation sont les meilleurs moyens d’y parvenir.

Albums 

Après avoir mis en ligne en 2022 un album de piano solo « Places & Joys », enregistré il y a 10 ans et constitué de compositions de jeunesse, j’ai mis en ligne un 2e album : « Aï Khanoum », un ensemble de compositions centrées autour du chant, de la guitare acoustique et de solos jazzy influencés par des références bien connues comme Pat Metheny mais aussi des nouveaux talents comme Antoine Boyer.

En 2025 deux nouveaux albums vont voir le jour :

1/ Un projet autour du piano à queue, accompagné parfois de voix dans le style de Billy Joel pour les textes et dans le style Keith Jarrett pour la partie improvisée.

2/ Le 2e projet réunit plusieurs instruments dans un style plus métissé. Cet album « Peace in the East » se veut un hymne à la paix dans le monde, en particulier dans les régions ukrainiennes et palestiniennes.

concerts

Je participe régulièrement à des Jam sessions rue des Lombards pour perfectionner mon langage en jazz notamment. Et je me produis en solo plusieurs fois à Paris. J’ai joué dernièrement en Mai 2025 à la Sorbonne. Vous pouvez venir me voir en concert le 27 septembre porte d’Italie dans un cadre unique avec une capacité de 70 places. Vous pouvez réserver ci-dessous.

Vous pouvez voir ici un concert open-air que j’avais proposé dans le quartier des Batignolles en 2023. L’idée était d’improviser à partir d’un ostinato dans un style oriental. Je travaille en ce sens pour mon prochain concert en Septembre 2025.

Ici vous pouvez voir un extrait de mon concert au Baiser Salé. L’ambiance était électrique et les musiciens exceptionnels. J’aime me produire dans la rue mythique des Lombards à Paris.

Fin Septembre 2025, je me suis produit au Kremlin-Bicêtre au sud de Paris. J’ai joué une vingtaine de compositions sur deux sets de 45 min. J’ai joué une partie en solo, à la guitare, au piano et au chant. L’autre partie de mes sets a été interprété avec des musiciens de haut vol : Selen Karlikaya, Keïna Etenor, Dark Mountain Projet, Maxime Roustaing & Julien Hassler. J’ai joué essentiellement les chansons de mes deux premiers albums ainsi que des nouvelles compositions.

Ici je joue « Friends » et « Séléné » avec Selen Karlikaya & Maxime Roustaing. Selen a une voix sublime et apporte une chaleur singulière à ces morceaux que nous avons enregistrés ensemble. Maxime nous a accompagné avec de belles envolées lyriques à la guitare.

A la fin du concert, j’ai eu la chance de jouer « San Francisco » et « Les Capucins », une composition commune avec Dark Mountain Project. Son jeu pianistique est d’une grande finesse et c’était incontestablement l’un des temps forts de ce 2e set.

Lors du premier set, j’ai interprété Aï Khanoum, le quatrième morceau de mon 2e album éponyme. J’ai passé plusieurs mois à travailler l’ostinato à la main gauche et le résultat était plutôt convaincant.

Ici, nous remercions le public avec mes 5 musiciens invités qui ont grandement contribué à faire de ce concert un moment de partage passionnant.

C’était l’une des nouveautés des derniers mois : j’ai rencontré une contrebassiste de talent, Keïna Etenor, avec laquelle j’ai pu interpréter 5 des compositions issues de mon 1er album « Places & Joys » ainsi que de nouvelles idées. Son jeu de contrebasse permet vraiment de mettre en lumière ces compositions : d' »Istambul’s Magic » à « Winter Market », en passant par « Requited » (en hommage à « l’Unrequited » de Brad Mehldau), « Morning Joy » et « Victory Square ».

Georges Hassler a toujours eu beaucoup d’humour. Ici, il essaie de capter l’attention du public pendant qu’il tente de se rappeler de sa prochaine composition. Son sourire n’a d’égal que son désarroi intérieur à l’idée de finir son set sur une note inconnue. Sur un ton plus sérieux, Georges a dédié ses morceaux aux causes qui lui tiennent à cœur : Mahsa Amini et le combat des femmes en Iran, les peuples opprimés (Palestine, Congo, Ouïghours, l’Urkaine). Il réaffirme l’importance de lutter contre l’antisémitisme et toute sorte d’intolérances. Son art est un art fondamentalement engagé : « Qu’est-ce qu’un homme révolté ? C’est un homme qui dit non » (Albert Camus).

Ici, je répète quelques minutes avant le concert dans cette magnifique salle du Kremlin-Bicêtre en compagnie de Selen Karlikaya. On peut voir les derniers rayons du soleil couchant qui épousent le jardin extérieur. Comme le disait lui-même Keith Jarrett : « I’m a romantic. I admit it ».